Sophie Coiffier, en s’adonnant à l’écriture, n’a pas pour autant délaissé sa première vocation, les Arts plastiques, et travaille entre et avec les deux.
Elle a son propre site sur lequel nous pouvons découvrir des projets divers : expositions, lectures, créations littéraires; et une note de l’autrice sur son travail :
« Depuis plusieurs années j’essaie d’habiter ces mondes fictionnels et leurs structures pour ce faire, j’investis des formes d’écriture qui permettent de relier plusieurs espaces et plusieurs types de fictions, dans un autre espace qui est celui du texte. […]». En ce sens nous comprenons qu’elle rejoigne la philosophie des éditions de l’Attente qui tente de «déverrouiller les a priori d’hermétisme». Elle y publie Paysage zéro qui interroge la notion de perception et le langage, en élaborant des commencements, des instants, des retours dans le style léger de la naïveté. Un livre dans lequel les tentatives pour retrouver du sens sont centrales : «Et si on repartait de zéro ? Et si on inventait la langue pour raconter à nouveau ce que l’on voit avant qu’on nous le dise ? Et si pour faire cela, il fallait réapprendre à voir ? ».
- Le paradoxe de l’instant, éditions MIX, 2007
(avec l’aide du CNL). - Les ciels, éditions MIX, 2009 (avec l’aide du CNL).
- Me and my dog, éditions MIX, 2012.
- Paysage zéro, éditions de l’Attente, 2017.
